Si te gusta el arte pop y te reconoces fan de Andy Warhol y encima de todo estas a punto de viajar a Viena, dime, ¿te haz fijado qué muestras hay en los museos de la capital austriaca? ¿No? Bueno, entonces déjame decirte que hay en exhibición una muestra llamada “Andy Warhol.Cars”. La colección se presenta en el Museo Albertina y además de trabajos del artista estadounidense hay obras de otros artistas como Vincent Szarek, Robert Longo y Sylvie Fleury.
Es el encuentro del pop art con los coches así que verás unas 35 serigrafías de la serie pictórica CARS de Wharol representando la historia del coche mediante la selección de 8 modelos de la firma alemana Merced Benz. Fue en su momento una obra de arte por encargo y después de veinte años por fin el público puede apreciarla. Forma parte de la colección Daimler, por eso.
Todo tiene que ver con los coches, nuestro gran amigo del siglo XX, así que si te gusta el pop art entonces tienes una cita en el Albertina para contemplar la colección. Está hasta el 16 de mayo y puedes ir todos los días de 10am a 6pm y los miércoles de 10am a 9pm. Albertinaplatz, 1. Viena. La entrada cuesta 9,50€ pero si tienes la Vienna Card te cuesta 8€.
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Bravo.Lait d’Beu deinevt un vrai magazine avec une page Peinture. Les hyperréalistes des années 80 ont surexploité l’épiscope, ce qui les dispensait de savoir dessiner, d’où des erreurs catastrophiques de perspective et d’anatomie. Ce qui est crédible en photo ne marche pas toujours en peinture et on ne peut pas pomper servilement une photo, il faut le réinterpréter et pour ça il faut savoir dessiner. Vermeer dessinait aussi par transparence sur des parchemins très fins tendus sur un châssis, pour les perspectives.Ces tableaux sont toujours vus depuis le même angle, ligne d’horizon à un mètre vingt, je pense que c’est la hauteur de l’œil du peintre assis sur une chaise ou… la hauteur d’une machine optique. Les fonds et les arrière-plans sont de véritables flous photographiques. C’est vrai aux rayons X, il n’y a aucune trace de graphite, de fusain ou de sanguine sous les tableaux du Caravage, il dessinait du manche du pinceau dans la première couche ocre rouge, d’une matière assez grasse probablement à base de sang de BEU. Il modelait de petites statuettes en cire, les ateliers étaient plein de chandelles, il pouvait rapidement voir circuler les ombres et les lumières sur ce support blanc. D’où ces éclairages horizontaux.J’avais entrepris après un voyage à Malte et un autre en Sicile de refaire la route du Caravage, au moins par musée interposé et voir toutes les peintures sur place là où il les avait accrochées lui-même comme à Saint Louis des Français et Santa Maria del Popolo à Rome. Mais quand je me suis pointé à la villa Borghèse pour voir « La Madone au serpent » et « Le Saint Jean-Baptiste». Il y avait la trace claire du tableau, une carte postale la représentant et un mot en anglais disant que la peinture avait été prêtée au Musée Rembrandt d’Amsterdam. Et ben merde. J’avais fait ce déplacement pour rien, pas tout à fait pour rien, il y a quelques bricoles à la Galleria Borghèse. Il y en a marre de ces tableaux qu’on prête à droite ou à gauche pour des sommes folles de prêt et d’assurance. Ben, maintenant il faut que j’y retourne, voilà.En fin, on est tranquille, ils ne les prêteront pas au « Louvre » d’Abou Dhabi.